Ça y est ! Il est enfin là ! Internet Explorer 10.0 est enfin de sortie en version finale sur Windows 7 SP1 (uniquement !), et ce, 4 mois après la sortie de la même version intégrée à Windows 8.
Niveau nouveauté, IE10 pour Windows 7 intègre exactement les mêmes nouveautés que la version Windows 8 :
Amélioration du respect des recommandations du W3C (CSS3, ECMAScript 5, IndexedDB, WebSockets, Glisser/déposer HTML5)
Amélioration de la rapidité du moteur javascript Chakra (Sur Sunspider : 30% + rapide par rapport à IE 9 32bits, 80% + rapide par rapport à IE9 64bits, voir l'explication)
Ajout d'un système de mise à jour automatique (décochage depuis la fenêtre "A propos...")
Seul changement par rapport à son homologue sur Windows 8 : Adobe Flash Player n'est PAS intégré par défaut, la mise à jour de ce dernier restera un acte purement volontaire...
Internet Explorer 10.0 est d'ores et déjà disponible au téléchargement manuel, il sera disponible via Windows Update ultérieurement.
Et voilà une nouvelle version finale du navigateur internet de la fondation Mozilla numérotée 19.0. Parmi les grosses nouveautés, on peut signaler l'arrivée du lecteur PDF incorporé au navigateur.
Voici le changelog de cette version :
Nouveau : Visionneur PDF incorporé
Nouveau : Firefox proposera désormais de remettre le moteur de recherche par défaut de la barre d'adresse s'il a été modifié par une application tierce ou via about:config
Modification : les éléments Canvas peuvent exporter leurs contenus comme une image "blob" en utilisant canvas.toBlob()
Modification : Amélioration des performances au démarrage du navigateur (bugs 715402 et 756313)
Développeur : Le Débogueur supporte désormais les pauses sur les exceptions et de cacher les propriétés non-énumérable
Développeur : La console Web à distance est disponible pour se connecter à Firefox sur Android ou encore Firefox OS (expérimental, mettre devtools.debugger.remote-enabled sur true)
Développeur : Un débogueur de navigateur est désormais disponible pour les développeurs web et de modules complémentaires (expérimental, mettre devtools.chrome.enabled sur true)
Développeur : Les liens CSS de la console Web s'ouvrent désormais dans l'éditeur de styles
[MAJ 15/07/2013] Ça y est ! La Cyanogenmod 10.1 non-officielle basée sur Android 4.2.2 vient d'être stabilisé par Mustaavalkosta. La version SR1 est téléchargeable sur le lien de la ligne juste en-dessous !
[MAJ 30/01/2013] 2 nouvelles ROMs Jelly Bean 4.2.1 sont disponible depuis plus d'une semaine déjà :
Après la version non-officielle de CM10.1 cuisinée par le développeur PipelinerArd, un autre développeur (Mustaavalkosta) met à disposition de tous des nightlies de la CM10.1 . Concrètement, ce sont des builds compilées toutes les nuits intégrant les corrections de bugs de la veille. Et étant donnée que Mustaavalkosta est un développeur très actif, d'énormes corrections et nouveaux apports sont intégrés dans cette ROM mais également celle de PipelinerArd mais aussi la CodefireX de Synergye. Cette ROM est réputée pour être la plus stable de toutes. Une version mensuelle est également disponible.
La ROM JellyTime est de retour, après avoir été la ROM Android 4.1 la plus stable, cette dernière se base également sur les CM10.1 non-officielle. Le développeur (randomblame) ne fait qu'ajouter ses propres fonctions de personnalisation.
[MAJ 05/01/2013] Encore une bonne nouvelle : la build du 3 Janvier de la Cyanogenmod 10.1 corrige tous les problèmes rencontrés précédemment. Bluetooth, GPS (qui fonctionnait déjà auparavant dans cette ROM) et divers petits bugs (comme la disparition de widgets au redémarrage du téléphone) sont désormais corrigés.
[MAJ 03/01/2013] Bonnes et mauvaises nouvelles :
Bonnes :
Une nouvelle ROM Android 4.2.1 est disponible pour Desire HD, il s'agit de la version non-officielle de la Cyanogenmod 10.1
Sur la Codefire X, le bluetooth fonctionne sur une version test de la ROM, la SR2 contiendra le correctif.
Mauvaises :
Codefire X : Un bug a été découvert sur la SR1 empêchant la GPS de fonctionner, le correctif n'a pas encore été trouvé
Cyanogenmod 10.1 : la build du 30 décembre ne contient pas encore le correctif du bluetooth, il va falloir attendre que le développeur l'intègre (mais le GPS fonctionne 😉 ).
Article original (21 décembre 2012) :
L'affaire HTC Desire HD, un cas qui a fait beaucoup de bruit sur le net pendant cette année 2012. En effet, l'ex-ex-ex téléphone haut de gamme et produit phare de l'année 2010 avait été annoncé comme éligible par HTC à la mise à jour vers Android 4.0 début 2012 avant un sérieux retournement de veste fin juillet. La cause, l'espace mémoire du téléphone trop restreint pour avoir une expérience exemplaire avec Ice Cream Sandwich.
Dans le même temps, les développeurs amateurs du site XDA étaient déjà en train de peaufiner une version d'Android 4.0 sans la surcouche Sense. Mais depuis cette affaire, de l'eau a coulé sous les ponts... certains anciens utilisateurs ont finalement accepté de rester sur la ROM maison toujours sous Android 2.3.5, d'autres ont simplement changé de téléphone et se sont tournés (pour la plupart) vers Samsung et son Galaxy S 3 et les derniers continuent à bidouiller le téléphone afin d'installer les toutes dernières version Android.
Et nous voilà le 21 décembre 2012, jour de la fin du monde pour certains, jour de l'arrivée de la 1ère version dite "stable" d'Android 4.2.1 pour le Desire HD. En effet, la ROM Codefire X est enfin arrivée en version SR1 (Stable Release 1) après 9 alphas et 11 bêtas... mais contient toujours un bug énorme : l'absence de Bluetooth. Certes l'absence rebutera certains bidouilleurs qui veulent utiliser leur téléphone avec leur voiture/casque audio/autres mais le reste de la ROM ne souffre de quasi-aucun bug grave (la photo fonctionne, la vidéo 720p également ainsi que le mode panorama... mais pas Photosphere !) et est bien plus fluide qu'avec un Android 2.3.5 + Sense 3.0 ou un Android 4.0 grâce au Project Butter introduit dans Android 4.1 Jelly Bean
Android 4.2.1 (Codefire X SR1) sur le téléphone perso
Quand Microsoft a réalisé son cahier des charges pour Windows 8, il a été question de supprimer l'effet de transparence du thème qui avait été initialement introduit avec Windows Vista puis reconduit sur Windows 7 pour des raisons de performances, ce qui a donné résultat au thème actuel de Windows 8.
Mais un développeur amateur du forum MSFN (sérieusement nommé "bigmuscle") a développé un petit programme qui va injecter dans le processus qui gère la composition du bureau, des instructions afin de récréer cette transparence. C'est là qu'est né Aero Glass for Windows 8.
La 3ème pré-version est déjà disponible au téléchargement et corrige les bugs de performance de son prédécesseur. Il faut également noter que le programme ne fonctionne que sur Windows 8 64 bits et qu'il est en bêta !
Pour l'utiliser, il va falloir décompresser l'archive dans un dossier (par exemple : C:\DWM) et démarrer le programme dwmloader.exe, Aero Glass restera actif tant que la fenêtre typé ligne de commande restera ouverte.
Voici ce que le on peut avoir comme résultat :
AvantAprès
Naturellement, il y a quelques baisses de performances : le test psychedelic tourne à 8300 tours/mn sans aero glass contre seulement 2300 avec.
Cela faisait très très longtemps que l'on n'avait pas fait le point sur les performances JavaScript des navigateurs. En effet, le dernier en date fût publié à l'époque de la sortie d'Internet Explorer 9 (Mars 2011) et de Firefox 4. A cette époque, IE9 32 bits était consacré vainqueur alors que son homologue 64 bits terminait bon dernier sur le test Sunspider. Sur Peacekeeper et Dromaeo, c'est Google Chrome qui terminait 1er et Firefox 3.6.15 qui terminait bon dernier.
Mais depuis cette époque, tout a changé. Tous les navigateurs internet du marché ont réalisé d'énormes efforts d'optimisation tant sur le moteur JavaScript que sur l'utilisation générale de ces derniers.
Les navigateurs testés :
Comme d'habitude, ce seront les dernières versions de développement qui seront sur le banc de test et parmi eux nous trouverons Internet Explorer 10, Google Chrome Canary 26.0, Firefox (bêta, Aurora, Nightly), Opera Next et Maxthon. On notera juste l'absence de Safari dont le développement a été stoppé sur Windows par Apple ainsi que les nightlies de Webkit qui nécessitaient Safari pour fonctionner.
Les machines de test :
Le PC Moyen : Intel Core2Quad Q8200 4x2.33Ghz, 4 Go de RAM, GeForce 9600GS 768Mo RAM, Windows 8 64 bits
Le vieux PC : AMD Athlon XP 2400+ 1x2Ghz, 1.75 Go RAM, GeForce 7300GT 256Mo RAM, Windows 7 32 bits
C'était il y a exactement 1 an, alors que Megaupload était au sommet de sa gloire, le FBI coupa tous les tuyaux et les ennuis suivirent pour Kim Dotcom, son fondateur. Après une bonne année de déboires judiciaires et la promesse qu'un jour le successeur de Megaupload viendra (on avait même un moment entendu parler d'un site de musique appelé MegaBox), voici qu'apparait enfin "Mega", le site de stockage et de partage de fichiers.
Pour présenter un peu plus le site, il faut déjà remettre les pendules à l'heure. Mega n'est pas comme Megaupload, il ressemble plus à un Dropbox, Skydrive ou autres concurrents... Avec la possibilité de créer un compte gratuit disposant de 50 Go d'espace pour stocker tous genres de fichiers et ce, de manière sécurisé et chiffré. Mais pour les plus gourmands, le site propose également 3 abonnements payants :
Pro I : 500 Go d'espace, 1 To de bande passante pour 9.99€/mois ou 99.99€/an
Pro II : 2 To d'espace, 4 To de bande passante pour 19.99€/mois ou 199.99€/an
Pro III : 4 To d'espace, 8 To de bande passante pour 29.99€/mois ou 299.99€/an
Bonus : Pour ceux qui veulent avoir des renseignements très précis sur le fonctionnement de Mega, PC INpact a réalisé un dossier assez sympathique :
Avec MEGA, Kim Dotcom joue gros. Il a en effet multiplié les annonces, les promesses et les provocations ces derniers mois, notamment via son compte Twitter. Alors que le site sera dévoilé demain, et ouvert à tous, nous avons pu accéder au service de stockage attendu comme le messie par tant d'internautes. L'occasion de voir s'il tient ses promesses ou non. Voici notre compte-rendu au sein d'un dossier complet.
Oracle publie ce soir une nouvelle mise à jour (update 11) de Java 7 après la détection d'une faille de sécurité affectant les update 9 et 10. Une faille qui est déjà exploitée par des hackers via des pages spécialement conçue.
Pour rappel, un rapport avait été publié par le CERTA au milieu de la semaine concernant son fonctionnement et l'ANSSI avait préconisé de désactiver le logiciel afin d'être en sécurité.
Voici les notes de version (en anglais):
Reminder If you have disabled Java in the Java Control Panel, you will need to manually re-enable it after installing this release. You can find the check box in the Security tab of the Java Control Panel. If you have previously disabled Java Plugin in the browser, you will need to manually re-enable it after installing this release. In Firefox, you can do this in the Add Ons -> Plugin screen. In Internet Explorer, this functionality is located in Tools -> Manage Add-ons.
The default security level for Java applets and web start applications has been increased from "Medium" to "High". This affects the conditions under which unsigned (sandboxed) Java web applications can run. Previously, as long as you had the latest secure Java release installed applets and web start applications would continue to run as always. With the "High" setting the user is always warned before any unsigned application is run to prevent silent exploitation.
Et voici une nouvelle version du navigateur-qu'on-ne-présente-plus et qui nous arrive en version 18.0 après avoir passé 7 semaines en gestation (Noël et nouvel an oblige). Au sommaire, des nouveautés pour les développeurs, un meilleur visuel pour nos amis amoureux des pommes et quelques corrections.
Voici le changelog de cette version :
Nouveau : Support de la haute résolution Retina sur OS X 10.7 et supérieurs
Nouveau : Support préliminaire de WebRTC
Modification : Meilleure qualité d'image avec le nouvel algorithme de mise à l'échelle HTML
Modification : Amélioration des performances lors d'un changement d'onglet
[MAJ] Après clarification d'un membre du staff d'Adobe, il semblerait que le but premier n'était pas d'offrir Adobe CS2 au grand public. Il était destiné aux possesseurs de la suite qui souhaitent le réinstaller car, Adobe ayant fermé les vannes des serveurs d'activation, les logiciels originaux ne pouvaient plus s'activer.
Ainsi même si les liens sont fournis gratuitement et que les clés d'installation le sont également, au point de vue légal, le grand public n'a le droit d'installer que s'ils ont les originaux !
Adobe, grande société éditrice de grands logiciels de création à vocation professionnelle n'a pas oublié Noël... car oui, c'est en ce jour de Noël (orthodoxe) que la firme fait un cadeau à son grand public. En effet, Adobe Creative Suite 2 (CS2) est passé du payant... au gratuit et est mis à disposition de tout le monde.
Vous aviez toujours été intéressé par Photoshop (logiciel de création d'image), Premiere (logiciel de montage vidéo) ou encore inDesign (logiciel de PAO) ? Et bien vous pouvez maintenant télécharger légalement ces logiciels afin laisser libre court à votre imagination (qu'elle soit débordante ou non).
La Creative Suite 2 (CS2) date de 2005 (l'actuelle est la CS6) et est disponible pour Windows et Mac. Mais attention ! Si la version Windows ne devrait pas rencontrer trop de problèmes à l'installation, les ordinateurs de la pomme ont quelques soucis à se faire car pour en profiter, il faut encore avoir Rosetta (la couche permettant d'exécuter des logiciels PowerPC) installé, ce qui n'est pas le cas de MacOS X 10.7 (Lion) ni d'OSX 10.8 (Mountain Lion).
Pour pouvoir télécharger ces logiciels, il faut se rendre sur la page dédiée muni de vos identifiants de mot de passe de compte Adobe.
Néanmoins, vu que le site d'Adobe est actuellement surchargé (une suite qui coutait jusqu'à 3000 € et gratuite aujourd'hui... c'est normal), je vous laisse la liste des liens de téléchargement des logiciels en français ci-dessous (avec les numéros de série) :
C'était avec un étrange compte à rebours disposé sur son site internet que la société Canonical annonçait l'arrivée d'une nouveauté concernant son OS : Ubuntu.
Cependant, ce n'est en aucun cas la déclinaison bureau qui allait en profiter car hier a été dévoilé un nouvel OS dans le monde de la téléphonie mobile : Ubuntu Mobile.
Ubuntu Mobile est basé, à l'instar d'Android, sur Linux et a la particularité de concentrer la plupart de ses fonctions sur les rebords de l'écran. Par exemple, si on laisse glisser son doigt du rebord gauche vers la droite, on accède instantanément a sa liste d'applications favorites sans avoir à déverrouiller le smartphone. De même, pour accéder aux paramètres du téléphone, on laisse glisser son doigt depuis l’icône "paramètres" situé en haut à droite vers le bas.
Mark Shuttleworth a d'ailleurs fait une petite keynote en vidéo pour présenter son OS Mobile (à partir de 6:36) qui sera disponible dans les semaines à venir :
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